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des percussions coréennes: Poungmul et Samulnori

Le Pungmul :

Un genre musical traditionnel de Corée, qui fait appel à la base à cinq instruments de percussion: le  Kkwaenggwari (petit gong), le jing (grand gong), le Janggo (tambour en forme de sablier) et le buk (tambour) le sogo (petit tambour) ainsi qu’à des personnages divers représentant des scènes en dansant, en chantant. Donc Poungmoul est un art divertissant incluant tant la danse, la musique, le chant que le théâtre.

Ces musiques étaient jouées pendant des travaux communautaires effectués dans le cadre du douré (coopérative d'entraide); on les entendait aussi au moment du kollip (collecte de dons, porte-à-porte, effectuée par les moines), ainsi qu'à l'occasion des fêtes folkloriques.

 Utilisant essentiellement les instruments à percussion, les musiques traditionnelles de Corée peuvent être dénommées différemment selon les régions. Cette dernière peut être élargie par rapport au quatuor de base.
Mentionnons, à titre d’exemples :

- le poungmul (formation plus importante que celle du samoulnori)
le Nong-ak : danse paysanne.
- le Pungjang et le Maeku : variantes du Nong-ak.

Au fur et à mesure de la modernisation et de l’industrialisation de la Corée, ces formes traditionnelles d’art populaire tombèrent peu à peu dans l’oubli.

Dans les années 70, on a reconsidéré la culture traditionnelle, en s’y intéressant à nouveau et en popularisant par exemple, la danse masquée (sorte de théâtre coréen). le Poungmul évoluant vers plus de professionnalisme musical se concentra surtout sur les quatre instruments et devint le samoulnori.

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Le Samulnori :

Le Samulnori est un style musical coréen qui repose sur quatre instruments principaux: le Kkwaenggwari (petit gong), le Janggo (tambour en forme de sablier), le Jing (grand gong), et le Buk (tambour).C’est en fait une forme modernisée de la musique traditionnelle coréenne Poungmul.


Pendant les année 70, Kim Yong-bae et Kim Deok-su qui faisaient partis d’une troupe de saltimbanques ont pensé développer le pungmulnori. Ils créèrent alors un groupe de musiciens avec Choe Jong Sil et Lee gwang su.

Ils collectèrent beaucoup de rythmes dans les campagnes, les retravaillèrent et les mélangèrent à des éléments de rituels chamaniques ou bouddhistes. En travaillant leur technique, ils rendirent les morceaux plus spectaculaires. Enfin, ils innovèrent en jouant des quatre instruments de percussion à l’intérieur, assise, alors que le pungmulnori se jouait avec plus de quatre instruments et en plein air. Grâce à cette forme de concert, les spectateurs pouvaient se concentrer plus facilement sur la musique par rapport au pungmulnori.

Leur premier concert eu lieu 28 février 1978 au théâtre Gonggansarang. Enfin, l’énergie du folklore, oubliée depuis longtemps rejaillit sur scène. Leur spectacle fut très remarqué, et Shim Woo-Seong, un folkloriste le nomma Samulnori. Grâce à leur travail, Kim Deok-su et sa troupe firent du folklore un art. Depuis, cet art s’est largement popularisé et les troupes et écoles de Samulnori ont fleuri à travers toute la Corée et aussi à l’étranger.

Vetement

Les couleurs des costumes sont au nombre de cinq : bleu, rouge, blanc, noir, jaune et signifiant les 5 orientations du monde (est, sud, ouest, nord, et centre). Il y a également 3 ceintures rouge (l’homme), jaune (la terre) et bleu (le ciel) signifiant qu’entre le ciel et la terre il y a l’homme. L’importance de ces couleurs et de leurs représentations symboliques vient de l’origine de la philosophie traditionnelle Coréenne.

Instruments percussions coréennes

                                           

 Kkwaenggwari

 

Gong dont le plateau de métal a un diamètre de 20 à 23 cm. utilisé pour les musiques paysanne, de cour,chamanique,les processions militaires et les chant bouddhiques,il émet des son aigus.

 

Janggo

Tambour en forme de sablier. Sur le corps de bois sont tendues deux membranes en peau de chien, de cheval ou de vache. La tension de la membrane est augmentée en serrant les cordelettes fixées sur les cercles de peau. Un son aigu est obtenu en tapant avec une fine baguette de bambou la peau de plus faible épaisseur. Pour un son plus grave, on frappe la peau épaisse avec la paume de la main quand le changgo est un instrument d'accompagnement, avec une baguette en racine de bambou dans la musique paysanne où les percussions tiennent un rôle majeur. Le changgo est actuellement utilisé pour quasiment toute les sortes de musiques coréennes:musiques de cour, folkloriques,chamanique,etc.

 

Buk

Tambour'baril en bois évidé,généralement de paulownia ou de pin, dont les membranes en peau de vache sont tendues par un jeu de cordelettes. Utilisé dans la musique paysanne, il est frappé par un baton. Il est également connu en tant qu'instrument d'accompagnement dans les pansori.

 

Jing

 

Gong fixe dont le diamètre du plateau en métal mesure entre 35 et 42cm.Il est frappé au moyen d'un bâton dont les extrémités sont recouvertes de tissu et de coton. Cet instrument aux origines lointaines est utilisé dans les musiques payanne, de cour et chamanique. Les musiciens les plus talentueux peuvent produire plus d'une douzaine de vibrations différentes.

 

 

 

 

 

 

 

 


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